ETEL – docu-concert sous casque

A l’invitation de Vincent Courtois, violoncelliste et de la compagnie l’Imprévu.

Exploration sonore d’une sensation particulière : le sentiment océanique ; il  surgit sans crier gare devant un paysage, en écoutant de la musique. Il fait « partir sur l’intérieur » dirait les marins, alors que l’on serait au contact de l’infiniment grand, de l’infiniment petit. Vont apparaitre dans le casque au grès des courants marins : Tifenn Yvon, ostréicultrice, Jean Pascal Leguaric, sémaphoriste, Yaouel Sabot, Garde du littoral, François Malette, ancien marin, quelques sauveteurs.res en mer, une rivière, une vague scélérate, un banc de sable, un vieux cannot…
« Il y a quelque chose de viscéral, d’un peu ancré. Qu’on soit marin, qu’on soit terrien. Il y a cette chose dans le paysage. Il structure une vie, c’est évident. Au final, le paysage, c’est aussi un membre de la famille, on ne s’en lasse pas. C’est la maison. » Yaouen Sabot – Garde du littoral.
Où le plaisir de travailler les voix d’une ostréicultrice, d’un sémaphoriste, d’un ancien mécanicien de gros chaluts, d’un kitesurfeur, d’un garde du littoral. Et quelques questionnements intérieurs à travers les mots des autres, posés ça et là à l’écoute de la musique de Vincent Courtois.
Créé à l’Atelier du plateau – Paris, le 1er juillet 2018.