Bio et à propos

Mail

+33 (0) 6 88 77 08 37

——————–

Bio / Arrière-arrière-petite-petite-fille de corsaire normand, Aline Pénitot est née sur un continent. Poursuivie par des études sérieuses en Sciences politiques, elle s’échappe souvent, en voilier, à travers les océans. Elle commence à se sentir loin quand elle aborde une terre qu’aucun aérodrome ne dessert.
Elle a été chargée de production en musique contemporaine et a croisé Pierre Henry, le Kronos Quartet et Bernard Fort. Elle a suivi des ateliers de Michel Creis, Kaye Mortley, Alessandro Bosetti, Bernard Fort ainsi que la classe de composition électroacoustique de Christine Groult. Aujourd’hui, elle est journaliste pour le magazine Regards, chroniqueuse pour le site du Théâtre du Rond-point, autrice de radio et compositrice électroacoustique. Ses compositions et pièces radiophoniques ont été programmées aux journées nationales de l’électroacoustique, à l’Audible Festival à Bagnolet, au 102 à Grenoble, au Festival Sonor, au Festival Longueur d’Ondes, à la Gaîté Lyrique, dans le réseau Women in experimental music, sur France Culture, France Musique, la RTE (radio Irlandaise) la RTBF et à la radio Groenlandaise… Elle est membre du groupe de jeux vocaux Radio Cousue Main.
Elle a reçu la bourse du côté des ondes, la bourse brouillon d’un rêve de la SCAM, la bourse Pierre Scheaffer de la Scam, et la bourse Phonurgia Nova. Elle est lauréate de la diagonale de l’Université Paris-Saclay. Elle a été en résidence au Groupe de Recherche Musicale de Radio France, au Centre National de Création Musical de Reims. En 2017, elle est en résidence à Why Note, programmation musique du centre d’art le Consortium de Dijon, et au CCR les Dominicains à Guebwiller.

 

——————–

A propos de ce blog /

Je laisse ici des traces. Des traces du présent. Alors que la pensée n’est pas faite, que la mémoire n’est pas recomposée, que le temps file à une vitesse folle. Je laisse des musiques fixées.

Des traces d’un précédant voyage, à la voile, à travers l’océan glacial arctique. Un voyage qui a duré quatre mois d’Alaska au Groenland par le pôle nord magnétique. J’ai tenté de tenir un carnet de bord technique, ou un récit sensible, ou d’explorer mes pensées, ou d’inviter à la déroute à moins que ce ne soit l’errance.

Des traces d’un nouveau voyage. Pleinement radiophonique, pleinement musical. A la recherches des tremblements des Pacotilleuses. Des femmes antillaises émancipées, bravant l’Atlantique comme les préjugés, décrites dans Tout monde d’Édouard Glissant.

Et puis survient une nouvelle exploration, celle d’une écoute de grands mammifères marins. De sa relation, de l’écriture de cette exploration, je ne sais encore rien.

Je suis navigatrice, autrice de radio, compositrice et journaliste. Je raboute entre eux les sons et les histoires. Je m’appelle parfois Jeanne Lacland.

Publicités